Sarkozy et Trump ou le monde en danger

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Sarkozy et Trump ou le monde en danger

Il souffle comme un vent de folie sur la planète Terre. Qui des humanistes ou des fous l’emportera ? L’Europe des riches chancelle au moment où les Etats-Unis flirtent avec le danger Trump. Pendant ce temps, ailleurs dans le monde, des milliards d’êtres humains souffrent. Et la France politique accepte des candidats, mis en examen, à la magistrature suprême !

A la fin 2016, deux dangereux mégalos vont frapper à la porte du pouvoir : Sarkozy, en France, et Trump, aux Etats-Unis. Tous deux, d’un ego surdimensionné, sont porteurs d’idées fracturantes et déstructrurantes. Tous deux ne visent en réalité qu’une chose : protéger les possédants. Qui mieux que ces deux-là, entièrement aux ordres de l’argent, peuvent servir de bouclier contre la populace assoiffée de justice ? Or, pour les possédants, l’heure est grave, car l’Europe telle qu’ils l’ont imposée aux Barroso et autres laquais de Godman-Sachs, semble vaciller, après le Brexit.

Quand les peuples s’en remettent aux fous pour les gouverner, l’humanité entre dans un cycle de profond désordre. Malheureusement, les mouvements humanistes, sans moyens financiers, pêchant parfois par angélisme, dispersés sur une planète sous le joug de l’argent roi, n’ont que peu de capacités à lutter contre la connerie.

Cupidité, arrivisme, nombrilisme, égotisme… La nature humaine diverse et incontrôlable, celle imaginée (ou non ?) par un créateur (jusque-là invisible ou introuvable), reste le noeud du problème des sociétés humaines, condamnées à ériger des règles de vie communes, si elles ne veulent pas sombrer dans la violence endémique ! Les trahisons de trois ténors d’EELV (Europe Ecologie Les Verts), en France (Placé, Pompili et Cosse), il y a quelques mois, pour obtenir un maroquin, en sont une énième illustration.

Les Russes diabolisés, l’Afrique qui sombre

Les systèmes politiques occidentaux, sous la botte des états-uniens, ont, depuis belle lurette, cédé aux lobbys, et ne gouvernent qu’en fonction des intérêts des financiers qui dirigent le monde. Dès lors qu’une partie des états de la planète rechigne à suivre, elle se voit diabolisée, comme c’est le cas de la Russie de Poutine, même si son dirigeant n’a rien d’un ange. La réal-politique, les intérêts géostratégiques pour garder la mainmise sur les richesses naturelles et, partant, dominer les rouages économiques mondiaux, sont les seuls dogmes qui vaillent.

Quand neuf milliardaires en France possèdent l’ensemble des médias, il est facile d’orienter, à dessein, les choix électoraux des « ploucs » français. Jamais la désinformation n’a atteint un tel niveau. Grâce à la puissance actuelle des moyens d’informer, c’est-à-dire, aujourd’hui, d’influencer l’opinion, pour la rendre plus manipulable et stupide, l’abêtissement des gens atteint des proportions inquiétantes. La faiblesse de l’esprit critique en est le signe le plus patent !

Pendant ce temps, des continents entiers partent à la dérive. C’est le cas de l’Afrique, en pleine explosion démographique, avec son milliard d’habitants, dont une grande majorité vit très en dessous du seuil de pauvreté, qui sombre dans la corruption entretenue par les Occidentaux et s’enfonce dans le désespoir, comme le prédisait, il y a 50 ans, René Dumont.

Sarkozy : la prime aux mis en examen

La voracité et le cynisme des possédants de la planète, cautionnés par les mous du style Hollande (la « gentillette » social-democratie, prête à toutes les compromissions) et soutenus ardemment par les mauvais du style de Sarkozy, n’ont plus aucune limite. Voir crever de faim des petits gosses africains ou les voir se faire massacrer, au nom du profit d’une poignée de bandits, la plupart planqués aux Etats-Unis, laisse à présent quasi-indifférente le reste d’une humanité, elle-même malmenée par un mondialisme débridé sclérosant, avilissant.

Alors, oui, dans ce contexte déprimant, revoir, comme dans les années 2000, avec l’avènement des G.W.Bush et Sarkozy, la connerie risquer à nouveau de triompher, aux Etats-Unis comme en France, n’engage pas à participer à des systèmes politiques vérolés, en les pérennisant par un vote trompe-couillon, dans des urnes pipées.

L’enjeu dépasse désormais la seule « petite » élection présidentielle franchouillarde, avec ses divas d’opérette de droite (Bayrou), d’extrême-droite (Le Pen) et de droite extrême la plus dangereuse, car susceptible d’atteindre le pouvoir, celle des mis en examen : Sarkozy et ses sbires Balkany et Tronc, réinvestis, sans vergogne, par leur timonier adulé !

Dehors ! l’Europe des riches

Tirez les premiers messieurs les Anglais ! Bravo ! C’est ce qu’ils ont fait. Quand Sarkozy, toujours lui, a trahi avec un total mépris, en 2007, la volonté exprimée par les Français en 2005, d’une Europe sociale et non mercantile, il a cristallisé les ferments de la révolte. Les conditions de sa survenue sont à présent là. La méconnaissance des ressorts humains est stupéfiante de la part du mis en examen Sarkozy.

Un dangereux, fut-il mandaté par les Etats-Uniens, reste un danger pour l’humanité, comme le fut son grand ami Bush qui allât déstabiliser le Moyen-Orient en 2003, avec les conséquences que l’on connaît à présent. Des morts innocents partout qui tombent sous les coups les plus lâches d’un groupe religieux fanatisé au nom de l’Islam triomphant !

Si Sarkozy n’était pas allé semer sa pagaille meurtrière en Libye et en Côte-d’Ivoire, et si Hollande n’avait pas mis ses pas dans ceux du guerrier fou, en allant se mêler des affaires syriennes, la France aurait probablement été épargnée par la folie meurtrière des islamistes !

May, la nouvelle Thatcher et Mélenchon l'insoumis, rempart contre Sarkozy

Les Britanniques ont eu le courage de faire ce que les Grecs auraient dû faire, il y a un an. Déconstruire cette Europe malodorante des Juncker et autres suppos des riches affairistes mondiaux, protecteurs des paradis fiscaux pour copains généreux…

La nouvelle première ministre, Theresa May, semble aussi rigide qu’une certaine Thatcher de triste mémoire. Au moins les choses seront claires entre l’Europe et nos chers amis d'Outre-Manche. Chacun chez soi ! Il restera néanmoins le tunnel sous la manche, pour les amoureux inconditionnels des deux rives.

Reconstruire une Europe protectrice des droits des citoyens et protectrice du territoire européen. Rejeter en bloc tous les accords commerciaux voulus par les Etats-Uniens (Tafta, etc.). Renouer et consolider des relations continentales, notamment avec la Russie.

Qui propose cette Europe parmi les candidats déclarés à l’élection présidentielle de 2017 ? Mélenchon, qui apparaît de plus en plus comme l’alternative la plus crédible à gauche et le seul vrai rempart contre le retour du mis en examen Sarkozy.

Vivement le Frexit !

Verdi

Lundi 12 juillet 2016

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