Les hommes sont-il des couillons ?

Publié le par lecteur

 

Ou pourquoi, et comment, la femme domine l’homme depuis toujours ! 

La femme a, inscrit dans ses gènes, la fonction de procréer. Instinctivement, elle s’approprie les éléments qui lui permettront de le faire, à commencer par l’homme (le mâle) qu’elle va devoir séduire, puis manipuler pour parvenir à ses fins !

 

 

L’homme, en tant que mâle  producteur de la « précieuse » semence, est bien évidemment l’élément clé, sans lequel, jusqu’à présent, la femme aurait été réduite à l’inutilité. Cependant, une difficulté est apparue dès l’origine, et non des moindres : la nature a donné à l’homme une structure anatomique et une force physique qu’elle ne possède pas. Au-delà d’une certaine fascination, cette différence la rend vulnérable. Elle l’a appris à ses dépens.

 

L’homme n’est qu’une machine à sperme

 

La femme s’est adaptée, par la ruse, à cette « contrainte » masculine, qui lui est probablement devenue assez vite insupportable, pour l’utiliser à son avantage. L’homme mâle s’est doublé de l’homme couillon, quand celui-ci, dépassé par la ruse féminine, a compris que sa seule force physique ne suffisait pas à soumettre ces femelles, parfois récalcitrantes. Au fil du temps, il s’est laissé amadouer. Au début, peut-être par jeu. Ensuite, culture et morale -religieuse surtout- l’ont contraint à l’autocontrôle

        Homme Nu par Idezel avril 2006  

Nu Homme idezel 2006L’imposture perdure. Depuis ses origines, comme tous les autres mâles du règne animal, l’homme n’a jamais été qu’une machine à sperme, ni plus ni moins ! Il doit son évolution psychologique et culturelle en grande partie à la femme. Consciente de son pouvoir physiologique, grâce à sa matrice, elle a compris qu’elle avait également le pouvoir de façonner ce grand nigaud, captif de ses pulsions pour le corps féminin, obnubilé par son embout à volume variable, idéalement formé pour s’engouffrer en elle.

 

Il fallait cependant éviter de révéler l’imposture, au risque d’attiédir les penchants sexuels masculins, si indispensables à la femme. On s’est donc accommodé de cette formule en trompe-l’œil : sexe fort pour l’homme, sexe faible pour elle. La supercherie fonctionne à merveille depuis des millénaires.

 

Le problème, c’est qu’à force de vouloir modeler l’homme à son image, tout en lui conservant sa fonction reproductrice, la femme l’a poussé à prendre conscience de son état par rapport à elle. Pygmalion involontaire de l’homme, elle a révélé, chez lui, la capacité cognitive, qui lui a ouvert les yeux sur la nature réelle de celle qui fait durcir son précieux embout… Quand elle n’a pas donné naissance à un être androgyne, déroutante copie d’elle-même, sans les attributs… 

 

Son obsession : attirer le regard de l’homme

 

Depuis la maternelle jusqu’à la maison de retraite, les femmes n’auront d’autre obsession que d’attirer sur elles le regard de l’homme. Dans quel but : se rassurer  toujours et encore, prisonnières qu’elles sont de codes imprimés à l’encre indélébile dans leur patrimoine génétique, qui leur intiment l’ordre de le faire pour procréer.

Bien sûr, la grand-mère sait qu’elle ne peut plus le faire. Elle ne peut, toutefois, effacer ses gènes « encombrants » !  Reste que, pour procréer, il faut séduire ce benêt, gauche et parfois brutal.

 

Hélas pour elle, elle n’est pas la seule. Des dizaines, des centaines, des milliers, des millions d’autres poursuivent avec obstination le même but : capturer un mâle. Lui donner envie de copuler, pour extraire sa semence. La concurrence est rude. Elle est vécue avec souffrance par la jeune fille, puis la jeune femme, puis la femme. Alors que l’homme, lui, continue à agir instinctivement en animal. Il n'aspire qu’à satisfaire un besoin physiologique, qui lui procure une brève, mais intense jouissance. Celle-là même qui l’a assez vite submergé après la puberté, en tripotant cet embout « fantastique », dont la dimension et la dureté varient au gré de son excitation !

 

La concurrence est d’autant plus rude, que la femme a une exigence fondamentale : le besoin de sécurité matérielle. Malheureusement pour elle, tous les hommes ne possèdent pas la situation dont rêvent les dames. Loin s’en faut. Les oiseaux rares sont de plus en plus difficiles à dénicher ! Les nids douillets de plus en plus convoités.

 

Des créatures humaines, l’homme (le mâle) est celui dont l’esprit est simple, au sens psychique et social. Au contraire, la femme (même la plus sotte) adopte d’emblée une attitude élaborée, tout en nuances, qui confine chez certaines à la sophistication. Ce qui fait d’elle un être essentiellement dissimulé, aux ressorts internes éminemment complexes (surtout pour elle), qui échapperont la plupart du temps à l’entendement des « gentils » couillons !

 

Le besoin irrépressible de paraître

 

Cependant, beaucoup d’entre elles (la majorité sans doute) confondront l’impératif absolu de séduire, avec le besoin obsessionnel de paraître sur un plan strictement physique. Elles resteront leur vie durant prisonnières de leur apparence. Incapables de dépasser cette enveloppe charnelle éphémère au point d’en faire l’unique préoccupation de leur existence. Avec les désordres mentaux et comportementaux que cette attitude engendrera, quand les affres du temps commenceront leur ravage.

 

Miroir cruel, incapable de la moindre inflexion ! Miroir impitoyable, cent fois brisé dans l’intimité d’un désespoir grandissant proportionnellement à l’invasion des rides. Miroir implacable renvoyant, imperturbable, les contours de formes disgracieuses en pleine face de quelque « mignonnes » cervelles de poule poudrées !

Ne leur restera plus, pour sauver cette précieuse apparence physique, que les artifices de beauté qui font les temps gras des instituts de beauté, centres de bronzage et chirurgiens plasticiens. Certaines disent avoir recours à la chirurgie esthétique ! D’autres parlent de chirurgie réparatrice !

 

Quelle que soit la méthode, toutes poursuivent le même but : prolonger artificiellement, le plus longtemps possible, l’attirance du regard de l’autre. Cet homme couillon qu’elle croyait avoir soumis, et sans les yeux duquel elle se sent si mal. C’est une question de survie !

 

La quête de l’homme idéal

 

Combien de femmes n’ont rien à offrir d’autre que leurs attentes pressantes, négligeant celui qu’elles considèrent d’abord comme un moyen. Un ustensile vivant, multifonction, dont elles espèrent tout, et dont elles exigent qu’il soit tout à la fois : prince charmant, riche, beau, musclé (version cervelle de poule de salon de coiffure ou d’esthétique), Pygmalion, érudit et plein d’humour (version intello branchée), Apollon du sexe, fort, grand, performant (version nymphomane introvertie), Patron ambitieux et bronzé, version arrivistes à tout prix.

 

Les catégories ne manquent pas pour décrire la réalité de la quête incessante des femmes de l’homme idéal, à la fois, ami, amant, père de ses enfants, et accessoirement de ceux des élus précédents, à la carrure imposante, sûr de lui, dynamique, jovial, responsable, intelligent, joyeux, travailleur, bricoleur, patient, tolérant, cultivé, et surtout, surtout : aimant principalement tout ce que, Elle, aime ! Bref ! L’homme parfait.

 

Hélas, en ce monde, même le Créateur, s’il existe, a commis une œuvre parfaitement inachevée dont, apparemment, il ne voit pas l’aboutissement, empêtré qu’il est dans la dualité, -bien/mal, chaud/froid, lumière/ténèbres…-, sur laquelle il a fait reposer sa création. L’être humain, sa plus remarquable invention, si l’on en croit les Hommes eux-mêmes, n’en finit pas de cahoter. D'une nature désespérément instable, il est en recherche incessante de postures illusoires, dans une vie éphémère !

 

Deux êtres tellement dissemblables

 

A l’évidence, la relation femme/homme (ou homme/femme) s’inscrit dans cette dualité paradoxale ! Certes, hommes et femmes ne vont pas sans l’autre. Ils semblent « condamné(e)s » à vivre ensemble. L’observation de millénaires d’histoire commune montre aussi qu’ils et elles ne cessent de s’opposer. Sauf, peut-être, pendant le cours instant de procréer, pour assurer la survie de l’espèce, par consentement mutuel!

 

D’où ce malentendu récurrent sur l’essence même de leur coexistence. C’est là une contradiction insoluble ! Ensemble, le temps d’un souffle, ne sachant d’où ils viennent et où ils vont, ils vivent cette aventure sur terre. Cependant, cet appariement trouve rapidement sa limite, dès que l’un s’affranchit de l’attrait purement sexuel exercé par l’autre.

 

Erreur originelle de programmation génétique ? Sans doute ! Travers de l’évolution ? Peut-être ! Nul n’est en mesure de répondre, tant que le mystère de la présence humaine sur terre n’a pas été levé. En attendant La Révélation sur leur origine, hommes et femmes restent congénitalement liés et contraints de coexister, faute de quoi, ce serait l’extinction de l’espèce.

 

Cependant, que d’incompréhension, que de dissemblances entre eux.

Dans cette multitude humaine dissonante, une minorité considère au contraire ces différences comme une richesse. Elles et ils parviennent à se soustraire aux rapports de force entre eux. Domination, soumission, les civilisations qui se sont succédé ont montré, qu’au-delà des clichés, la femme a souvent parue beaucoup plus soumise qu’elle ne l’était en réalité. Jeu de rôle propre à la nature humaine ? Volonté d’établir des règles de vie en communauté, pour contrer les instincts premiers ou barbares ? Probablement les deux.

 

Pour mieux asseoir leur autorité sur une humanité crédule en quête d’éternité, fond de commerce des sectes juives, chrétiennes et musulmanes, les religions monothéistes ont imposé la fidélité dans le couple. Elles ont créé le péché d’adultère qui est, comme chacun sait, un obstacle majeur à l’accession au paradis ! Là n’est pas le propos.

 

Adorables menteuses et manipulatrices hors pair

 

Dans sa relation avec l’homme, la femme semble avoir toujours été, non pas complémentaire, mais directrice. Manipulatrice hors pair, utilisant tous les atouts que lui confère sa nature de femelle attirante, elle a su jouer de son intelligence intuitive, pour coloniser l’esprit de l’homme.

 

Lui a toujours naïvement cru qu’il était le maître de sa conquête ! Grande méprise en vérité, qui témoigne de l’ingénuité (stupidité) du mâle. Dans le jeu de la séduction, c’est toujours la femme qui choisit. Non l’inverse ! Finement, elle laisse l’homme imaginer le contraire. A cela une raison évoquée plus avant : ne pas émousser son instinct sexuel. Bien sûr, la femme ne se formule pas ceci à chaque instant ! Quoique! Pour certaines, il s'agit d'un jeu émoustillant dans leur rapport au mâle.

 

Civilisation oblige, il existe une autre raison : à ses yeux, l’homme incarne la force physique, elle doit donc incarner l’autre force. Cà la rassure ! Qu’un homme, dont les traits de caractère féminins seront plus marqués, soit capable de découvrir la duperie,  elle déploiera des trésors de malices pour la dissimuler… Les femmes veulent être aimées des hommes.

 

En revanche, lorsqu’elles ne nous aiment plus, elles ne supportent plus l’amour que nous leur portons. Naïfs, crédules, les hommes restent d’éternels enfants, persuadés que l’amour de leur mère s’est prolongé dans celui de leur femme. Ils croient immuables les sentiments de leur femme à leur égard ! Quel aveuglement !

 

Prisonnière de ses affects…

 

Jeune, l’homme ignore tout des subtils agissements féminins. Il y est même assez indifférent, ou n’y prête qu’une attention évasive. Plus tard, il apprendra qu’une femme est prisonnière d’un besoin absolu de plaire et, pour y parvenir, de jauger constamment son pouvoir de séduction auprès d’un couillon.

 

Oh ! bien sûr, ce faisant, toutes n’agissent pas forcément consciemment, la plupart même, ne font que répondre à leur instinct premier, sans se poser plus de questions. Pour nombre d’autres, ce pouvoir prend un sens tout différent. Il instaure un rapport de force avec le mâle, qu’on sait pouvoir dompter par ce biais.

Là, intervient l’arrière-pensée, la sournoiserie, pour tout dire, le mensonge permanent, qui sous-tend le comportement général de la femme par rapport à l’homme.

 

Celles qui, de surcroît, sont dépourvues d’affect, se révèlent alors des êtres redoutables de cynisme, capables de détruire les malheureux couillons qui auront la malchance de croiser leur route. Car, elles n’en demeurent pas moins femmes, et d’autant plus perverses, qu’elles possèdent un physique attrayant !

 

Cependant, même les plus « insensibles » des mégères ne peuvent se défaire des émotions qui régissent la vie de la plupart de leurs congénères féminines. L'affectif est le propre de la femme. La mégère connaît et réprime cette « faiblesse » ! Tandis que, pour la plupart des autres femmes, cette propension s’avère leur talon d’Achille. Cruelle faiblesse, qui place soudain cette force de la nature (oui) dans une dépendance vis-à-vis d’une situation et, pire, d’un homme.

 

Heureusement pour elle, l’homme est trop préoccupé de satisfaire ses envies de mâle. Il ne prend conscience que tardivement, vers la quarantaine, voire plus tard encore, des émotions qui taraudent la femme au point, parfois, de l’anéantir, jusqu’à la faire sombrer. Heureusement pour elle, le couillon, devenu « civilisé », n’en tirera pas nécessairement avantage. Au contraire, cette « faiblesse » le rapprochera de cet être, jusque-là, trop insaisissable. Cela donnera naissance à une passerelle entre les deux sexes, pour une relation plus apaisée et lucide.

 

La couillonnade du mariage

 

La femme a conscience de sa singularité. Le danger pour elle, c’est elle-même, en ce qu’elle éprouve une réelle difficulté à se (bien) connaître. Il en résulte un comportement sous-jacent et permanent : elle ne fait rien qui ne soit le fruit d’un calcul intéressé ! Une femme n’exprime pas, elle attend qu’on exprime à sa place, de façon à ne pas s’exposer, pour mieux se replier ou garder la face. Elle naît avec la certitude d’être tout et le centre de ce tout.

 

Pauvre couillon, l’homme qui s’imagine lui-même le centre des préoccupations féminines. Quelle erreur en réalité ! Erreur qui trouve son origine dans la sournoiserie féminine, arme née de sa faiblesse physique par rapport à l’homme ! Si vous plaisez à une femme, c’est d’abord par votre physique. Ne rêvez pas ! Le reste, c’est-à-dire votre personnalité, elle en fait son affaire, jusqu’à plaquer sur vous les qualités quelle attend de vous, mais pas seulement. Tant que vous n’aurez pas mordu à son hameçon, elle refusera de voir ce qui ne lui convient pas en vous.

 

Dès l'instant où elle vous aura choisi (un choix avant tout animal), vous êtes censé penser comme elle, respirer comme elle, désirer les mêmes choses qu’elle. Surtout, le couillon est supposé la porter sans délai au pinacle : le mariage. La sacro-sainte institution, qu’on dirait taillée sur mesure pour Elle (ce qui est faux). Reconnaissance suprême de son état de femme. Consécration d’elle-même à travers vous, le couillon (enfin) pris au piège de la chosification. Votre Oui résonne dans la tête de votre « moitié » d’une tonalité bien différente de ce que vous pourriez imaginer.

 

La promesse d’un accès illimité au cul de l’épousée

 

Elle ne se donne pas à vous quand, à son tour, elle vous dit Oui. Non ! Elle vient juste de conquérir le droit d’affichage de son statut d’épouse (toujours l’apparence…). Pour elle, c’est vital l’affichage ! Vis-à-vis de l’entourage familial, des copines, des collègues… Bref ! Vis-à-vis des autres femmes ! Vous n’êtes que son faire valoir, et pas uniquement sur la photo, mais vous n’en savez rien ! De votre côté, vous affectez de jouer les hommes sûrs d’eux, alors qu’intérieurement çà vacille dur ! Adieu votre liberté ! Vous n’avez plus le choix. Eh  oui ! Messieurs, le maître du jeu de dupe, c’est la femme.

 

Elle connaît votre besoin sexuel animal. Elle sait qu’elle peut le satisfaire. C’est sa monnaie d’échange avec vous. Pour vous, homme couillon, c’est la promesse d’un accès illimité au cul de l’épousée, en contrepartie pour elle du statut marital tant rêvé et, cela va sans dire, d’un minimum de sécurité matérielle! A partir de maintenant, son jeu va consister à tenir éloigner de vous toute autre femelle. A vous installer dans un état de dépendance, de culpabilité, en un mot, de pénitence ! A vous lier par l’enfant que vous lui ferez impérativement en preuve d’amour. Elle n’aura de cesse de vous murer dans Son organisation de vie. Sans vous en rendre compte, vous serez assez vite réduit à l’état d’utilité ! Votre personnalité sera laminée à petit feu. Bien sûr, l’habillage des sentiments servira un temps de voile de fumée. Cependant, au fil du temps, votre identité en prendra un méchant coup ! Le piège est refermé !

 

Le règne des cervelles de poule

 

Sombre projet que celui du mariage ? Oui ! Une institution, autrefois inventée et maîtrisée par les hommes, dont la finalité était moins la consécration des sentiments amoureux entre un homme et une femme, que la nécessité de consolider les structures sociales des tribus ou ethnies.

 

Aujourd’hui, cette justification sociale a perdu son sens. Autrefois, niche sécurisante ou geôle décriée sous le manteau, les femmes ont oublié leurs récriminations contre l’institution du mariage, pour s’en emparer. Pas toutes ! Le féminisme a ouvert l’esprit à nombre d’entre elles, à présent peu enclines à laisser enfermer leur vie dans une institution dépassée.

 

Ce sont, depuis l’avènement du crétinisme, principalement celles (nombreuses), à l’intellect limité, qui n’en demeurent pas moins femelles : les cervelles de poule. On les identifie très vite à leur caquet. Celles-là, en revanche, sont toujours aussi friandes du mariage. On les trouve dans toutes les strates de la société. De la cohorte des éternelles frustrées, aux « Marie-Chantal » en passant par les coincées.

 

Toutefois, le gros du poulailler est constitué de la zoubia  populaire. La catégorie féminine la plus décérébrée. Laquelle ne consomme, comme unique nourriture spirituelle, que les feuilletons américains à l’eau de vaisselle, et les émissions les plus débiles. Des couardes, qui se chatouillent d’extase devant la télé, quand y défilent ceux et celles qui polluent l’intelligence ( « vedettes » du showbiz, de télé-réalité, etc.).

 

Besoin de parler pour se rassurer

 

Pour la femme, le langage n’est pas fait pour respecter le sens des mots qu’il articule. Il lui sert à exprimer ses émotions, ou à s’adonner à des gesticulations oratoires, qui calment son  angoisse existentielle. Les femmes ont un besoin viscéral de parler, y compris pour ne rien dire. Cà les apaise. Contrairement à une idée répandue, elles n’aiment pas écouter « leur » homme (sauf s’il s’agit de paroles flatteuses), trop préoccupées qu’elles sont d’elles-mêmes et de leurs sensations de l’instant.

 

Peu leur importe la vérité de ce qu’elles racontent ou démontrent. Leur registre ne repose pas sur les mêmes exigences que l’homme. Lui, est généralement direct. Il ne s’embarrasse pas de fioritures. Elle, est sinueuse. Sa quête est autre. Parler est une façon d’attirer l’attention sur elle. Toujours et encore ! Parce que, contrairement à l’homme, elle éprouve toutes les peines du monde à se connaître (au sens de se comprendre). Elle cherche en permanence au dehors, ce qu’elle est incapable de découvrir en elle-même ! Ensuite, même dans un dialogue simple, sa duplicité lui fait prendre spontanément un chemin détourné, au cas où elle dénicherait on ne sait quelle information susceptible de la faire vibrer (genre indiscrétion, clabaudage, ragot, etc.). L’homme cherche à creuser pour comprendre. La femme, au contraire, se complait dans l’écume et le superficiel. Bref, la femme se contrefiche bien du sens, de l’origine, de la formation ou de l’étymologie des mots qu’elle emploie.

 

Tranche de rire nécessaire : la femme sotte devrait être reconnue d’utilité publique, grâce au rire (excellent pour la santé !) que sa stupidité déclenche (surtout chez les hommes), au travers de ses propos et comportements, à nuls autres comparables. Elle est, bien évidemment, la seule à ne pas se savoir stupide !

Salons de coiffure, d’esthétique, de remise en forme, émissions de télé, etc. sont les lieux de prédilection des pétasses, gourgandines, et autres pouffiasses, qui y font grand étalage de leur « profonde » connaissance de tout… mais surtout de rien du tout ! 

 

Incontournable corps

                                                             Femme-Nue-a-la-pomme-par-Idezel---mai-2006.jpg                                           Femme Nue à la Pomme par Idezel 

Le pouvoir d’attraction des femmes sur les hommes est d’abord visuel. La femme doit impérativement être regardée par l’homme pour l’attirer à elle. Son corps lui confère naturellement ce pouvoir. Ses formes, ses contours exercent effectivement un puissant attrait sur les mâles. Des seins aux fesses, en passant par les jambes, les épaules et les séduisantes courbures et autres cambrures de rein, la femme ne manque d’aucun atout pour donner à l’homme l’envie physique de s’approcher d’elle, de la toucher…

                                                                                                      

Les choses seraient idéalement faciles et harmonieuses si toutes possédaient un corps, sinon de rêve, au moins doté de tous les attributs féminins, dans de bonnes proportions. Hélas, la nature est inégale qui a donné à celle-ci une poitrine menue, heureusement compensée par un bassin de rêve, et à cette autre un fessier désespérément plat, en échange d’une poitrine  enchanteresse. Hélas, toutes n’ont pas droit à cette compensation et certaines cumulent les « handicaps ». Ce qui est profondément injuste.

 

Cependant, même la plus parfaite des créatures, précisément à cause de sa beauté supposée, vivra son corps avec la hantise de devoir le conserver, en l’état, le plus longtemps possible. Lorsque les tourments du temps commenceront leur sadique entreprise de destruction cellulaire, la plus belle vivra, à son tour, ce que la plus désavantagée a subi depuis toujours.

 

Qu’elles aient, ou pas, un « beau » corps, en fonction des modes et canons du moment, toutes les femmes demeurent obnubilées par leur enveloppe charnelle. Certaines s’en défendent ! N’empêche, même la plus sobre, la plus nature, éprouvera le besoin de se mettre en valeur physiquement. Ce qui est naturel. Le maquillage, la toilette, la lingerie fine, tous ces artifices sont là pour la rassurer au cas où, au moment du premier contact, le mâle risquerait d’être déçu par ce satané physique que, presque toujours, une femme rêverait différent…

 

Quant au « plat de résistance », le corps nu lui-même, c’est l’angoisse de la plupart d’entre elles. Voilà pourquoi, le passage à l’acte (sexuel) est souvent différé de quelques jours ou semaines. Ce n’est pas l’envie qui manque, non ! Mais si une partie de ce corps déplaisait à l’homme, ce serait la cata. Alors, autant prendre une ultime (et illusoire) précaution, c’est-à-dire, tenter habilement d’en savoir davantage sur les goûts « physiques » du monsieur, avant de se jeter sous (ou sur) la couette avec lui.

 

 

Condamnées à plaire pour se sentir bien

 

Là, où l’homme n’accorde qu’une attention épisodique et de circonstance à son physique (encore que les habitudes changent sous la pression des femmes), la femme, au contraire, reste en permanence fixée sur l’état de ce dernier. La peau et ses imperfections, qui s’invitent sans qu’on les y ait priées, les poches sous les yeux, les fesses et leur fermeté, les seins et leur maintien, les jambes et leur épilation… La liste n’est pas exhaustive. La femme est prisonnière de ce corps qu’elle trouvera, au gré des comparaisons avec ses semblables, croisées ici ou là au bureau, dans une boutique ou ailleurs,  un jour ingrat, un autre pas assez comme ci ou comme çà…

 

Voilà le dessein « cruel » des femmes, condamnées à plaire à ces bougres d’hommes, pour ne pas renoncer à être femme. Pour y parvenir, le premier moyen que la nature leur a donné c’est leur corps !

Rien d’étonnant, donc, à ce que fleurissent les temples de la sculpture corporelle féminine. O ! bien sûr, toutes (ou presque) jurent leur grand dieu que les séances de gym et autres gesticulations corporelles sont faites pour leur propre plaisir, leur propre satisfaction, pour leur équilibre de vie. Nul n’est cependant dupe ! Qu’est-ce qu’une femme sans le regard d’un homme ? Si possible un regard admiratif empli de désir…

 

En vérité, tous les moyens sont bons pour que ce corps joue pleinement son rôle d’attrape-nigaud ! Elles le savent, sans se le formuler. D’où le soin, les attentions qu’elles portent à leur apparence et à leur corps.

Pourquoi les femmes passent-elles tant de temps dans la salle de bain ? Pourquoi tardent-elles tant à en sortir, au grand agacement des messieurs ? La réponse va de soi !

 

La femme est naturellement volage

 

Lorsque la femme est enfin parvenue à pêcher son « gros » poisson (le mari ou le compagnon), elle passe à une autre phase : l’entretien de son image. Cet entretien est intimement lié au jeu de la séduction, auquel elle va désormais s’adonner discrètement auprès d’autres mâles, histoire de se rassurer, toujours et encore. Car la femme est volage, même si elle refuse de l’admettre!

Pendant ce temps, le couillon élu n’y voit souvent que du feu. Il continue niaisement à croire que sa dulcinée ne cherche à être belle que pour son auguste personne et pour elle-même (selon ses propres dires) !

 

Il faudra le sempiternel « faux pas » de la gentille épouse ou compagne ( avec un autre couillon plus averti), pour que le légitime comprenne sa méprise !

Eh oui ! La plupart des couillons sont tellement accaparés par leur ego de mâle, qu’ils comprennent, presque toujours les derniers, ce qui leur arrive ! C’est alors un monde qui s’écroule ! Trop tard ! La femme vénérée, idéalisée, est déjà sous d’autres latitudes. Son univers a changé.

 

Grâce à un autre couillon ( dont l’image subliminale nourrissait certainement depuis toujours ses fantasmes les plus torrides), la métamorphose s’est opérée. Elle n’est plus seulement la femme de, mais UNE FEMME ! Une femme assumée, pour un temps au moins, avant l’arrivée du cortège des effets secondaires : déprime, dépression…

 

D’un couillon, l’autre…

 

En attendant, elle plane. Elle profite d’un bonheur enfin au rendez-vous. Elle jouit, et pas seulement de la vie. Elle se sait en mesure de plaire à un autre, à d’autres, dès lors qu’elle trouve auprès de celui-là ou ceux-là son butin d’orgasmes, criants à souhait ! Cet épisode de sa vie semble la revigorer. Il lui donne une confiance nouvelle.

 

Passage obligé de toutes les femmes, ce brin de folie survient immanquablement entre 30 et 40 ans. Une tranche d’âge délicate, où surviennent toutes les prises de conscience. Principalement celle que ce corps jeune, si plaisant pour les couillons, ne sera pas d’un attrait éternel. La tempête intérieure se met alors à souffler et produit des ravages. Le corps dicte sa conduite à la femme. Ce corps doit vibrer. Ce corps doit être admiré. Ce corps doit lui donner tout le plaisir qu’elle attend. Peu de femmes de cette tranche d’âge en réchappent.

 

Pour leurs couillons attitrés, cette phase, quasi névrotique, est synonyme de mer très agitée et de gros risques de naufrage pour le couple. Pour les couillons prédateurs, la tranche des 30-40 ans est une aubaine pour leur chasse. Nombre de femmes se brûleront les ailes auprès d’hommes sans scrupule, mais c’est une autre histoire !

La plupart se recaseront sans encombre, après avoir copieusement démoli leurs ex. !

 

Passée la quarantaine, la mer se calme pour laisser apparaître des rivages plus paisibles. La dictature du corps, si elle s’exprime toujours, n’est plus aussi péremptoire ! Les délices sexuels qu’il procure trouvent leur origine dans une approche plus fine, plus délicate, plus subtile. En un mot, plus épanouie.

 

Prête à tout pour affirmer son état de femme

 

Cherchant par tous les moyens à s’attacher l’homme de SON choix, la femme se montre tout aussi déterminée, au moment de le larguer pour un autre. La femme est toujours la plus motivée par la création du nid familial. Contrairement à l’homme qui se verrait bien papillonner sans limite de temps. Cependant, lorsque ce nid est construit, l’homme s’y installe pour longtemps. Une fois approprié, ce nid devient son port d’attache. Un havre qu’il n’envisagera plus de quitter.

 

La femme n’y est pas autant attachée qu’il y paraît ! Impatiente au début de fonder un foyer, elle ne fera pas de quartier avec son homme et le quittera sans pitié, aussitôt qu’un autre couillon trouvera plus de grâce à ses yeux. A un stade de son existence, la femme a besoin d’entendre ce qu’Elle, veut entendre ! Et rien d’autre (trop déprimant !). Des mots qui la flattent, la réchauffent, la rassurent, la mettent en lumière. Elle en ressent l'incontrôlable nécessité…

 

Ce n’est donc pas un hasard si 80% des séparations sont le fait des femmes. Elles, qui se donnent tant de peine pour accrocher un homme, le façonner à leur idée, le maîtriser sans qu’il s’en rende compte, n’ont aucun état d’âme si un autre, bellâtre ou simple couillon, répond mieux à leurs attentes du moment. Car la femme est par nature versatile. Changeante dans ses humeurs, dans ses postures, dans ses désirs, parce qu’en constante quête d’elle-même, elle déstabilise l’homme. Quoi qu’il advienne, elle est toujours prête à tout pour affirmer son état de femme. Tout signifiant la plupart du temps : larguer l’encombrant mec dont elle ne supporte plus l’odeur, la sueur, le souffle qui, en d’autres temps, agissaient pourtant comme autant d’aphrodisiaques dans les moments chauds !

 

L’appel irrésistible du large

 

Bref ! Quand survient l’appel du large, la douce compagne se mue en bête féroce. Elle ne veut plus de ce mâle. Tout est bon pour s’en débarrasser. Accusé de tous les maux, en particulier ne pas avoir su reconnaître, apprécier La Femme qui s’est donnée à lui, qui s’est « sacrifiée » pour lui (l’ingrat !), le couillon « couillonné » est prié de boucler vite fait ses valises.

Evidemment, lui supporte très mal cette trahison. Il s’est embarqué dans cette aventure, parfois avec réticence, et presque toujours avec l’angoisse au ventre. Quelques mois ou années plus tard, malgré son engagement peu empressé du départ, il avait fini par s’habituer à son statut de mari ou compagnon. Evincé sans ménagement par celle qui l’a piégé, il se retrouve gros jean comme devant ! Affectivement, le coup est rude pour les plus fragiles. Psychologiquement, les victimes n’ont pas la force de digérer cet abandon. Leurs repères disparaissent. Leur monde s’effondre.

Pour quelques-uns (rares heureusement), la souffrance devient tellement insoutenable qu’ils se livrent aux pires extrémités en détruisant « l’objet » de leur douleur. C’est ainsi que surviennent les drames de familles décimées par le mari ou le compagnon délaissé, massacrant femme et enfants, dans un acte de délivrance ultime. Folie, démence ? Pour condamnable qu’il soit, ce geste de désespoir est souvent la dernière manifestation d’amour propre d’un couillon bafoué ! Qui est réellement coupable de ce désastre humain ? Le couillon qui a exécuté un acte ignominieux ? Ou celle qui l’a poussé dans ses derniers retranchements ? Cette question dérange. Elle renvoie à la définition de l’amour, dont les femmes se targuent d’être les symboles, et à la « justification » du crime, dit passionnel.

Sur 100 meurtres commis contre des femmes, 89 le sont par des hommes. Sur ces 89, la moitié ont pour cause la séparation décidée par les femmes. Où est passé cet amour pour leur homme ? Où se sont envolés ces beaux sentiments qu’elle clamait pour lui, et réclamait pour elle ? Quelle triste mascarade en réalité, qui témoigne du mensonge permanent dans lequel la femme s’entretient. Pour elle, et pour ceux qui auront la malchance de croiser son chemin !

 

Polyandrie : l’avenir de l’homme ?

 

Quand les femmes cesseront de vouloir, à tout prix, habiller de sentiments, ce qui n’est qu’une relation charnelle entre deux êtres, essentiellement conçus pour copuler ensemble, elles se débarrasseront de cette funeste hypocrisie, cause principale du fourvoiement des couples.

Les hommes découvriront alors ce qu’est la véritable nature féminine ! Ils sauront ainsi à quoi s’en tenir. Il y a fort à parier que, lorsque ce temps sera venu (s’il vient), nombre de couillons ne se laisseront plus entraîner dans les chimères du mariage (ou de la vie commune). Les femmes, devenues honnêtes avec elles-mêmes, s’accepteront sans fausseté, comme les êtres de chair qu’elles sont, soumises au vent changeant des pulsions sexuelles, ainsi que la nature les a conçues. Elles auront alors (peut-être) adopté le mode vie des Mosso (ou Mosuo) dans la région de Yongning (Yunnan), en Chine. Un groupe ethnique, dont les règles communautaires reposent sur la séparation des deux sexes.

Les femmes y occupent une place prédominante, tout en conservant le meilleur de leur relation avec les hommes. Elles ne vivent pas avec eux. Elles ne prennent pas d’engagement long. Elles ne partagent que le plaisir de faire l’amour ! Elles en changent au gré de leur désir, ou n’en changent pas.

De son côté, l’homme a intégré la nature indépendante de la femme Mosso. Il vit à part. Pas encombré par le poids de la culpabilité adultérine, il ne se sent pas plus menacé dans sa masculinité, quand il perd les faveurs d’une belle.

Voilà certainement une façon plus apaisée de vivre authentiquement son état de femme. Est-ce la bonne ? Au moins, a-t-elle l’avantage d’éviter l’hypocrisie et  les conflits sentimentaux destructeurs, que nous connaissons dans nos sociétés occidentales, prétendument « évoluées »!

 

La polyandrie serait-elle l’avenir de l’homme ?

 

 

Verdi

 

Mercredi 4 mai 2011

 

 

 

Publié dans Femmes

Commenter cet article