Sarkozy : les Français commettront-ils deux fois la même erreur

Publié le par lecteur

 

Le 6 mai 2007, un peu plus de 18 millions de Français, sur les 48 millions en âge de voter, permettaient à l’agité Sarkozy de devenir le 6ème président de la 5ème République. L’homme, d’une médiocrité navrante, aujourd’hui risée de la planète, s’est vite révélé très, très « petit » pour le costume de président. Les Français se feront-ils berner une nouvelle fois, en 2012, par le défenseur acharné des riches ?

 

Sans revenir sur la biographie de l’actuel occupant de l’Elysée, il est instructif de rappeler quelques traits marquants du personnage et quelques épisodes édifiants de son parcours. Où l’on constate que, volant constamment à son secours pour tenter de dessiner les contours d’un grand Homme, mensonges et fourberie ne font, au contraire, que souligner impitoyablement son obsession égotique et narcissique.

Pour le malheur du pays et de ses habitants, Sarkozy est très loin de posséder la dimension exigée pour prétendre être un chef d’Etat…

 

Le 19 juillet 2008, dans un excellent article, publié sur le Réseau Voltaire, révélant l’appartenance de Sarkozy à la CIA, Thierry Meyssant, décrivait en ces termes le sentiment des Français, après son élection à la présidence de la république : « Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps. »

 

Comment un peuple, qui a montré aux autres peuples les chemins de la liberté, en 1789, a-t-il pu être pris de cécité, en 2007, en envoyant un individu d’une telle indigence culturelle et morale à l’Elysée ? Comment, surtout, les chantres de l’ultralibéralisme se sont employés à éliminer les derniers « gaullistes » pour laisser le champ libre à Sarkozy, c’est ce qu’explique T. Meyssan.

Sans la présence de G.W.Bush à la Maison Blanche, l’emblématique président « néocons » des Etats-Unis, et le soutien de l’administration néolibérale américaine, l’insignifiant Sarkozy n’aurait, sans doute, jamais pu accéder à la magistrature suprême.

 

Le sous-doué

 

Source : Les profs du collège de Vonnas (Ain).
« Plutôt intéressant de connaître davantage celui qui dirige notre pays… Sarkozy, un sous-doué à l’Elysée. Mais pourquoi tant de haine envers le corps enseignant en général et les chercheurs en particulier ? Tout simplement parce que Notre Majesté souffre du complexe du cancre parvenu. Président médiocre, il fut par le passé élève médiocre, bachelier médiocre et étudiant médiocre. Mais aucune trace de cette médiocrité dans son curriculum vitae. Et pour cause, il l’a customisé, l’animal. Officiellement Notre Souverain Eclairé serait titulaire d’une maîtrise de droit privé, d’un certificat d’aptitude à la profession d’avocat, d’un DEA de sciences politiques obtenu avec mention et aurait fait des études à l’Institut d’Etudes politiques de Paris. Waouh ! Mais alors pourquoi est-il aussi nul ? Tout simplement parce que la plupart de ces titres universitaires sont faux. Une enquête menée par Alain Garrigou, professeur de sciences politiques à Nanterre le prouve. Source : Sarkozy et l’Université – la revanche personnelle d’un cancre

En parcourant l’annuaire des anciens élèves de Sciences-Po, il a pu constater que Sarkozy de Nagy Bocsa n’y figure pas, ce qui signifie qu’il n’a pas mené ses études à leur terme et ne peut donc se parer du titre d’ancien élève réservé aux seuls diplômés. Et son DEA ? Pourquoi n’en trouve-t-on aucune trace dans les archives de Paris X Nanterre ? Tout simplement parce que, si le candidat Sarkozy apparaît bien dans le procès-verbal de la première session, il est ajourné pour ne pas s’être présenté à l’épreuve écrite terminale et n’avoir pas rendu son mémoire. Et son certificat d’aptitude à la profession d’avocat ? Obtenu sur le fil avec la note médiocre de 20/40 (7/20 à la première épreuve et 13/20 à la seconde).
Mais rappelons aussi, pour compléter le tableau, les notes obtenues au bac par le candidat 18917 en 1973 (Jury 80, lycée Molière) : 7/20 à l’épreuve écrite de français et 12 à l’oral (voilà pourquoi il s’exprime toujours dans un idiome approximatif), 9/20 en philo, 8/20 en maths (il a néanmoins su s’augmenter de 200% !), 10/20 en anglais (« magnifical », s’exclama-t-il un jour en présence de la reine d’Angleterre) et 11/20 en économie (on n’est pas sorti de la crise !). Avec 142 points sur 300, le médiocre petit candidat fut recalé et fut obligé de se présenter au repêchage.
Ne nous étonnons donc plus des propos méprisants qui sortent de la bouche de ce vilain petit personnage médiocre et rancunier qui a tant souffert de ne jamais avoir été reconnu à sa juste valeur par ses professeurs. »

Le mythomane envieux : Sarkozy est obsédé par Obama

  

Source : Révélations sur les relations Obama-Sarkozy par Vincent Jauvert, grand reporter au Nouvel Observateur 3 avril 2009

 

 

Extraits :

 

Un grossier mensonge, à la grande stupeur des Américains

 

« C'était à la mi-novembre, une semaine après l'élection de Barack Obama. Nicolas Sarkozy tient absolument à être le premier à rencontrer le nouveau « taulier de la planète », comme il dit. Alors il utilise tous les moyens pour l'appâter. Voici l'affaire. Le 13 novembre à l'Elysée, Nicolas Sarkozy reçoit le Prix du courage politique pour son action dans la guerre russo-géorgienne. Il est ravi, il se lâche. Dans son discours, il accuse George Bush, son ami devenu si encombrant, de ne pas l'avoir soutenu dans ce conflit. » Je me souviens, raconte-t-il, de l'appel du président américain me disant, la veille de notre départ pour Moscou : « N'y va pas, [les Russes] veulent aller à Tbilissi, ils sont à 40 kilomètres. N'y va pas. » » A la Maison-Blanche, où Bush est toujours là, c'est la stupeur et la colère. Car tout cela est faux.


Procédure exceptionnelle, Steve Hadley le conseiller à la sécurité du président américain, convoque dans son bureau l'ambassadeur de France aux Etats-Unis Pierre Vimont. Au diplomate français, très mal à l'aise selon plusieurs sources, il présente quelques feuillets : la transcription de la conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy et George Bush, ce fameux week-end d'août. Or, loin de dissuader Nicolas Sarkozy dans son entreprise russo-géorgienne, le président des Etats-Unis l'a au contraire vivement... encouragé. « Vas-y, a-t-il dit en réalité, tu as raison, je te soutiens. » Le mensonge du chef de l'Etat français est patent et gravissime pour les relations entre Paris et Washington - présentes et à venir. « Nous commencions à peine à prendre les rênes et voilà ce que nous avons trouvé en haut du dossier Sarkozy : l'affaire du coup de fil à Bush, dit un proche de l'équipe d'Obama. Cela ne nous a pas vraiment mis en confiance.

 

Sarkozy se fait mousser au détriment du vice-président Joe Biden

 

Cette confiance, un autre épisode typiquement sarkozien l'ébranle davantage encore deux mois plus tard. Cette fois la scène se déroule à Munich, quelques jours après l'investiture de Barack Obama. Le 7 février, son vice-président Joe Biden vient présenter les grands axes de la nouvelle politique étrangère des Etats-Unis lors d'une conférence internationale sur la sécurité. Pour l'occasion, Nicolas Sarkozy, qui malgré deux mois d'efforts répétés n'a toujours pas réussi à rencontrer Barack Obama, est venu s'entretenir avec le numéro deux de la Maison-Blanche. Il va commettre une autre bévue.

 

Avant l'allocution de Joe Biden, le chef de l'Etat français prononce lui-même un discours. A l'évidence, il veut plaire à son auditoire américain. Il en fait trop. Evoquant le retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan, il parle plusieurs fois de la « famille occidentale », ce qui agace l'équipe Obama-Biden, qui n'emploie jamais cette expression.

 

Et puis Sarkozy ne peut s'empêcher de vouloir faire étalage de ses contacts avec la nouvelle administration. Alors il déclare tout de go qu'il a déjà lu le discours que Joe Biden s'apprête à prononcer quelques minutes plus tard. Le vice-président des Etats-Unis est estomaqué, il n'en revient pas d'un tel manque de savoir-vivre diplomatique. « Vous étiez censé dire des choses plus agréables à mon endroit », lancera-t-il publiquement à Nicolas Sarkozy pendant son speech. Tout le monde rira jaune. C'est une évidence qu'on connaît dans les coulisses de la République et au-delà : le courant passe mal entre Nicolas Sarkozy et Barack Obama. Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, a beau assurer que leurs relations sont « excellentes », tout ou presque prouve le contraire.

 Il y a d'abord ce qui est visible, criant même. Le président français est obsédé par son homologue américain, alors que ce dernier ne s'intéresse guère à la France ni à son chef, qui, à sa grande déconvenue, n'est pas parvenu à s'imposer comme le principal interlocuteur de Washington sur le Vieux Continent. »

 

 

L’imposteur : Sarkozy faux héros…

 

Human Bomb

 

 

Extraits de quelques commentaires :

 

Par Berlushkozy 1er mai 2007 : Un héros pour les gogos :

 « Maternelle de Neuilly : un héros pour les gogos !
Retour sur une imposture médiatique. Comment Sarkozy a utilisé la prise d’otages de Neuilly pour sa publicité/Les policiers présents sur les lieux à l’époque témoignent.

13 mai 1993 – 13h30. Le vibrionnant maire de Neuilly, alors ministre du Budget s’invite d’autorité dans un dispositif mis en place depuis plus de 4h. Dès lors la tâche des hommes du RAID va s’avérer plus compliquée qu’à l’accoutumée, obligés qu’ils sont de composer entre les appétits médiatiques du Ministre et les exigences du preneur d’otage.
Résultat de cette obsession médiatico-narcissique de Sarkozy : les responsables du dispositif policier vont se voir contraints de jouer l’usure plutôt que la négociation, irréalisable avec un Sarkozy omniprésent et impossible à cadrer… parce que trop préoccupé d’être cadré !
” Il était toujours devant les caméras” rappelle Jean-Pierre About, rédacteur en chef au service enquête de TF1″
Il n’est qu’à constater la surprenante discrétion qui entoure la présence et l’action de Nicolas Sarkozy sur la page consacrée à l’affaire ‘Human Bomb’ sur le site officiel du RAID pour comprendre l’estime en laquelle le tient cette unité d’élite !Il est des silences éloquents au delà du devoir de réserve… »

Par charleguy le 30 avril 2007 : Sarkozy choisit l’enfant qu’il doit sauver :

   « Je suis instituteur en maternelle.

Nicolas Sarkozy est “mort” politiquement pour moi il y a quatre ou cinq ans, le jour où, dans une émission consacrée à cette prise d’otages de Neuilly, j’ai vu un extrait des archives de la police qui m’a… glacé !
On y voit M. Sarkozy, à la porte de la classe où HB se tient avec tous les enfants. M. Sarkozy réclame fermement un enfant au preneur d’otage :
“…passez-moi un enfant !… Non ! Passez-moi le p’tit noir !”
M. Sarkozy CHOISIT (! !!) un enfant. On devine HB de l’autre côté de la porte, ceinturé de TNT, les enfants autour de lui avec leur maîtresse exemplaire. Et M. Sarkozy, au paroxysme du sang-froid, choisit un enfant. Je ne peux et ne veux pas imaginer quel est son schéma mental à ce moment, quels sont ses projets, ses calculs pour ainsi tergiverser sur le choix d’un enfant de trois ans. Le premier venu n’est pas le bon, contrairement à ce qu’il dit dans cette vidéo opportuniste, manipulatrice et théâtralisée (aaah la musique de fond digne d’un direct en prime-time sur TF1 !…)
J’ai repensé à ce film superbe et effroyable, “Le choix de Sophie” où Meryl Streep doit choisir aux portes de l’enfer d’une chambre à gaz, choisir entre son fils et sa petite fille. L’un sera sauvé croit-elle, l’autre sera tué… C’est cela ou mourir tous les trois dit le SS.
Qui menaçait M. Sarkozy pour qu’il est l’impudence de refuser un enfant et en choisir un autre ????? »

A un peu plus d’un an de l’élection présidentielle, les sondages semblent vouer le plus nul des présidents de la République aux gémonies. Malgré ses frasques, sa hargne et ses insuffisances récurrentes, les Français lui donneront-ils une seconde chance ? S’ils élisent à nouveau le patron du principal parti d’extrême-droite français (l'UMP) , à la tête de l’Etat, ce sera, cette fois, en toute connaissance de cause !

 

 

Verdi

 

Samedi 5 février 2011

Publié dans Sarkozy

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